Toujours un peu la grande question… Et là, tout le monde se dit mais vas y abrège, tu veux en venir où? bon du coup mise à l’eau sur sangles en début de semaine pour vérifier l’étanchéité des passe-coques, des vannes et du soufflet du moteur.
Si on refait le compte:
- Soufflet du moteur
- 2 dans la douche avant tribord devenue dressing (« dressing », ça fait classe comme nom je sais) mais c’est pour l’ancienne évacuation du lavabo et de la douche
- 2 dans le petit jardin pour l’arrivée et l’évacuation des WC bâbord avant. Oui bon « petit jardin », il faut voir avec Marie
- 3 dans la cuisine (arrivée d’eau de mer pour la pompe à pied, évacuation de l’évier et évacuation de la douche avant bâbord)
- 5 dans les WC arrière (évacuation de la cuve à eaux noires, arrivée d’eau de mer des WC, arrivée d’eau de mer du dessalinisateur, 1 commune pour l’évacuation du lavabo et de la douche et une qui se servira pas)
- 2 dans les coffres arrières pour l’évacuation de l’eau dans le cockpit
Cela fait un certain nombre, voir même un nombre certain. Le problème de l’étanchéité, c’est quand tant qu’on ne met pas le bateau dans l’eau, pas moyen de vérifier.
Bref, trêve de plaisanterie allons au fait… RDV à 16h pour la mise à l’eau.
Et là, non c’est pas vrai, ça craint, le client précédent est carrément à la bourre et bloque la grue. Et oui je vous ai fait avoir un ascenseur émotionnel… mais c’était vrai.
Bon. Quand même à un moment on met le bateau en l’air. Oulà, c’est lourd, la grue bouge un peu…. vite à l’eau.
Et là, la mission commence. Tout regarder, dans l’ordre, prendre son temps pour faire bien, utile.
Et là qui l’aurait cru, rien ne fuit. Hop c’est bon on ressort le bateau et on le remet à sec.
Et voilà une lecture pleine d’émotion, de suspense haletant.
